cas concrets
Mes clients ne souhaitent pas être nommés. Et c’est bien normal, la sécurité informatique est une affaire confidentielle. Ce que je peux vous montrer, en revanche, c’est comment j’interviens, ce que ça coûte réellement, et ce que ça rapporte.
Cas n°1 — E-commerce sous menace : sécuriser sans arrêter la machine
Le contexte
Un site e-commerce générant plusieurs milliers d’euros de chiffre d’affaires mensuel, tournant sur une technologie ancienne. Des failles critiques permettaient à n’importe qui de voler la base de données clients, manipuler les prix du catalogue, ou valider des commandes sans payer.
Ce qu'on lui avait proposé ailleurs
Une refonte complète du site.
Délai : plusieurs mois.
Budget : 10 000 €.
Ce que j'ai fait
J'ai installé un bouclier filtrant entre le site et sa base de données (Virtual Patching via Proxy SQL) sans toucher une seule ligne du code existant.
Chaque requête suspecte est analysée et bloquée en temps réel, avant même d'atteindre les données.
Le résultat
Coût de l'intervention : 1 000 €.
Soit 90 % d'économies par rapport à la refonte.
Zéro interruption de service.
Et le client a pu planifier sereinement l'évolution de son site, sans couteau sous la gorge.
Cas n°2 — Plateforme médicale : données de santé exposées, fraude aux inscriptions
Le contexte
Une plateforme de formation médicale traitant des données de santé sensibles et vendant des formations à plusieurs milliers d’euros. L’audit a révélé que des pages d’administration étaient accessibles sans mot de passe via une simple URL.
N’importe qui pouvait consulter les dossiers clients, prendre le contrôle du serveur, ou s’inscrire gratuitement à des formations payantes.
Ce qu'on lui avait proposé ailleurs
Une refonte complète du site.
Délai : plusieurs mois.
Budget : 50 000 €.
Ce que j'ai fait
J'ai déployé une porte blindée devant l'espace d'administration (Identity Proxy avec authentification double facteur — 2FA) : aucune requête n'atteint l'application sans validation préalable.
J'ai complété cela par un pare-feu applicatif (WAF) qui détecte et bannit automatiquement les tentatives d'intrusion, et par un durcissement des accès serveur (hardening infrastructure).
L'application elle-même n'a pas été modifiée.
Le résultat
Coût de l'intervention : 1 500 €.
Soit 97 % d'économies.
⭢ Conformité RGPD restaurée.
⭢ Fraude aux inscriptions éradiquée.
⭢ Données médicales sécurisées immédiatement.
Cas n°3 — Site institutionnel infiltré : le serveur travaillait pour des cybercriminels
Le contexte
Un site institutionnel, parfaitement maintenu et à jour, présentait des ralentissements inexpliqués.
Après investigation : le serveur avait été silencieusement détourné pour servir de relais à un réseau criminel international (nœud de botnet), en communication active avec un serveur de contrôle basé en Russie (serveur C2 — Command & Control). Une porte dérobée sophistiquée (backdoor), dissimulée sous plusieurs couches de chiffrement, avait échappé à tous les outils de détection classiques.
Ce qu'on lui avait proposé ailleurs
Une refonte complète du site.
Ce que j'ai fait
J'ai déshabillé couche par couche le code malveillant pour comprendre sa logique et ses points de contact (analyse forensique et désofuscation). L'origine n'était pas l'application elle-même mais une faille d'isolation chez l'hébergeur.
J'ai piloté la migration vers une infrastructure isolée et sécurisée, avec restauration à partir de sauvegardes certifiées saines.
Le résultat
⭢ Menace éradiquée totalement.
⭢ Réputation préservée. Le site n'a pas été blacklisté par Google ni les navigateurs.
⭢ Et surtout : en changeant d'environnement, les intrusions récurrentes ont été stoppées définitivement. Un simple nettoyage aurait échoué dans les semaines suivantes.
Cas n°4 — Fintech sous attaque : des milliers de tentatives de piratage par minute
Le contexte
Une plateforme SaaS de gestion financière subissait des ralentissements critiques. Cause : des robots testaient automatiquement des milliers de combinaisons de mots de passe par minute pour s’emparer des comptes clients (attaque par Credential Stuffing). La base de données était saturée, la plateforme devenait inutilisable pour ses vrais utilisateurs.
Ce qu'on lui avait proposé ailleurs
Une solution de sécurité enterprise clé en main.
Tarif : 25 000 € par an.
Ce que j'ai fait
J'ai configuré un pare-feu applicatif sur mesure (WAF avec Rate Limiting et Geofencing) : limitation intelligente des tentatives de connexion par adresse IP, blocage des flux provenant de zones géographiques hors cible et filtrage des robots via des défis invisibles (challenge JavaScript) ; sans captcha intrusif pour les vrais utilisateurs.
J'ai complété l'ensemble par des règles de sécurité protégeant directement les navigateurs des clients (headers HSTS, CSP, X-Frame-Options).
Le résultat
Coût de l'intervention : 2 500 €, plus un abonnement infrastructure marginal.
Soit 90 % d'économies par rapport à la solution proposée.
⭢ Charge serveur divisée par 4 dès l'activation.
⭢ Zéro compte compromis pendant l'attaque.
Ce que ces quatre missions ont en commun
Dans chaque cas, la première réponse du marché était la même : « Il faut tout refaire. »
Dans chaque cas, c’était faux.
La vraie expertise, ce n’est pas de reconstruire. C’est de comprendre précisément où est le problème et d’intervenir exactement là où c’est nécessaire. Pas ailleurs.
Faisons le point ensemble
Vous avez un doute sur la sécurité de votre système ?
Vous voulez y voir plus clair sans vous engager ?